Un sombre histoire de lavage…

Ma machine à laver, je l’aime. Elle est jolie (greluche un jour, greluche toujours) et elle lave bien (c’est bien la, le principal n’est ce pas?).

Nous avons mis du temps pour arriver jusqu’à elle. Ou vice versa. Avec de la jugeotte, on aurait ptêt même fait des économies.

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Quand j’ai emménagé chez l’Homme, il n’y avait pas de machine à laver, parce qu’il parait qu’il n’y avait les branchementsbidultruccaca, pour permettre son installation, au sein de la salle de bain mini-pouce (en gros tu passais la porte, tu arrivais dans la baignoire). Grandiose.

Et keskecekonfait (ça c’est de l’abréviation façon tecktonick) dans ce cas là? On va à la laverie. Enfin non, IL va à la laverie, faut pas déconner. Par chance, la laverie, elle était dans notre ruelle. Mais bon. (c’est d’ailleurs là que j’ai découvert, que les machines, elles acceptaient les billets, mais elles te les rendent pas).

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Mais TOUT LE MONDE SAIT, que quand une FEMME ELLE VEUT QUELQUE CHOSE, elle fini par l’obtenir.

(Si tu le sais pas, un jour tu l’apprendra à tes dépends).

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Moi je voulais une machine à laver, dans l’appartement. L’homme par dépit, a fini par faire venir une connaissance, qui a inspecté tout ça, et qui a décrété, que OUI, une machine à laver pouvait cohabiter avec nous (une sombre histoire de rallonge). JOIE \o/ .

Comme la chance ne vient jamais seule, on a pu en récupérer une, presque donnée, et elle faisait très bien son rôle : elle lavait le linge. Puis elle entrait pile-poil dans l’emplacement qui lui était dédié. Magnifique. Le bonheur de laver son linge chez soi !

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Quelques semaines plus tard, alors que je prenais ma douche, j’entends un clic assez étrange, je regarde donc à mes pieds histoire de voir si rien n’était tombé, ainsi histoire de m’assurer, que je n’aller manquer de mourir électrocutée. (en même temps l’électrocution n’aurait pas attendu le temps que je me baisse pour regarder mais bon). Et puis rien d’autre. Je termine ma douche et puis voilà. Imperturbable la fille.

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Seulement, quand deux jours plus tard, l’homme a voulu lancer la machine, RIEN. Elle ne se lance pas, elle s’allume pas. Il m’accuse, je l’accuse, on s’engueule, puis on commence à réfléchir. Elle fait la morte. Peut être même qu’elle est vraiment en fait. On fait quoi dans ces cas là ? bin on branche, on rebranche, marche/arrêt, marche/arrêt, marche/arrêt, mais vu l’état actuel des choses, marche = arrêt. BON.

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Il a donc fallu en reprendre une autre, mais neuve. On va pas se faire avoir une seconde fois qu’on s’est dit (on est pas des bœufs non mé ho !). Nous sommes donc allés dans un magasin, choisir notre nouvelle machine à laver. Mais jolie, pas trop chére, qui nous plaise à nous deux (ah les joies du couple, voilà qu’il faut demander l’avis à quelqu’un maintenant !). On a fini par se décider en 30 min (les miracles existent). Bilan des courses : 400 euros. (c’est tout ce que j’ai pu retenir et pour cause…). M’enfin, passons aux choses sérieuses.

L’installation de la machine : c’est là qu’on se rend compte qu’habiter dans un duplex, et qu’en plus, pour accéder à ce dit duplex, il y a une vingtaine de marches, c’est la merde. (quand je dis que la vie est une pute hin) (je suis aussi une femme forte) (un jour je vous expliquerais comment j’ai réussi à descendre toute seule une gaziniére sur 4 étages sans ascenseur). Je m’égare là. Donc je dis, après on l’installe (là c’est facile, ya rien à faire). On la branche enfin,et PUTEEEEEEEEE.

……………………………………………………………………………………………………………………………RIEN. &£%0 ##§@ !!!!!.

Là, vraiment on se sent très cons. On est en train de se demander si nous n’avons pas acheté une machine qui ne fonctionne pas.($$$$$). On refait les mêmes manips que la première fois avec Gertrude (l’ancienne machine), on branche, on débranche, marche/arrêt, marche/arrêt, marche = arrêt. On l’inspecte de partout, rien d’anormal pourtant.

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Puis soudain l’idée lumineuse (DE MOI). Enfin là je me dis, que finalement, j’aurais ptêt préféré ne pas l’avoir, en y pensant bien. Bref. Je m’exclame brusquement « Et si on la branchait ailleurs pour voir ?? » . L’homme me regarde estomaqué (ouais c’est bon hin !), puis s’exécute. Le voyant de la machine s’allume.

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Moralité de cette histoire : Avant de balancer une machine à laver, vérifiez toujours vos prises de courant…

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PS : Eh ouais, 400 euros les amis, quatre-cents-euros …

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C’était Gazelle en direct d’ici, qui fait don d’un ancien article de son blog 😉

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2 Responses to “Un sombre histoire de lavage…”


  1. 1 Camille août 18, 2008 à 1:28

    Putain.
    Quand même.
    Quand je disais que t’étais blonde, en fait, c’était vrai?
    Et maintenant? vous allez au lavoir, ou vous faites office de lavoir, avec votre doublet de machine?

  2. 2 Tink Again août 18, 2008 à 6:59

    Hihi c’est malin. Et vous avez vraiment jeté la vieille machine? Y’avait pas moyen de ramener la nouvelle?


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